Réflexion sur la gestion de l’urbanisme français.
Technologie adaptée aux collectivités

Réflexion sur la gestion de l’urbanisme français.

La France a connu à la suite de la seconde guerre mondiale, un développement urbain important en partie lié aux enjeux de la reconstruction du pays. (ex : Avènement des congés payés amenant à l’adaptation de la gestion de l’urbanisme pour l’accueil des touristes… )

Les conséquences de cette extension urbaine ont amené à un développement économique positif (emploi, création d’activité nouvelle…) et négatif (gentrification, crise du logement…). Dès lors les collectivités sont dans la constante obligation de devoir « jongler » entre les différents objectifs. Mais dans l’ensemble un point commun concerne l’ensemble de ces enjeux, le difficile contrôle de la maîtrise de l’urbain. Ceci pouvant être contraignant pour la mise en œuvre d’énergie renouvelable décentralisée dans le cadre de la production locale. En effet de nombreuses lois vont s’appliquer selon la topologie des territoires ou les caractéristiques du bâti (surtout dans le cas des bâtis protégés par les Architectes des Bâtiments de France). Afin de répondre à cette problématique, des solutions restent étudiables, en configurant les projets énergétiques d’autoconsommation collective ou individuelle avec des études dédiées aux contraintes urbaines.

Des exemples de gestion de l’urbanisme :

Ainsi des structures peu étudiées peuvent devenir des réceptacles de production énergétique inattendue, comme l’ensemble des bâtiments de tailles importantes dont les toitures restent souvent inexploitées (salle de concert, station d’épuration…), et dont la consommation énergétique a un coût important pour les collectivités.

D’autres options sont également possibles en dehors des bâtiments. Par le biais de l’exploitation des parkings afin d’y installer un mini parc éolien (construction nouvelle ou ombrière). Le but étant d’alimenter les bâtiments aux alentours au sein d’une zone d’activité commerciale.

Une autre zone reste envisageable dans le cadre d’une autoconsommation collective. Par exemple pour le cas d’association de quartier en faveur des habitants souhaitant contracter avec la personne morale organisatrice.

Par ces procédés on évite ainsi l’étalement urbain et on facilite l’intégration des projets en matière d’énergie renouvelable.

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